[« On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime. »] Victor Hugo

[« On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime. »] Victor Hugo






Marilyn Manson me fait envie XD




mon msn : xhello-choupSsx@hotmail.fr


MON PLUS BEAU RÊVE SERA VOTRE PIRE CAUCHEMAR !!!!!!!!!!!!


FUCKING WORLD



J'ai parfois tant de misère à me révéler jour après jour, mais en même temps j'ai l'impression qu'après tout ça, il y a quelque chose de bien qui m'attend... [Par Romance]



>250??!<




I HIM

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 14:47

Modifié le mardi 28 avril 2009 06:23

1o/o6/2oo8 !!!! Matinée FooT !!!!!!!

1o/o6/2oo8 !!!! Matinée FooT !!!!!!!
QUAND LES 4°3 SE METTENT A CHANTER, C'EST TOUT LE COLLÈGE QUI VA S'ENFLAMMER !!!

ALLER ALLER ALLER ALLER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


MDR La classe de cher RELOU !!!

Aller vive la POUBELLE XD !!!!!!!!!!!!!!!!


Je vous aimes FORT trop bonne ambiance dans cette classe de mataf' !!!!
Trop bonne matinée à la Roserai, une matinée comme on les aimes ... A GLANDER !!!!
ça on sait faire au moins XD !!!!!
ET J'AI PRIS DES KINDER !! MOI DU COCA !! ET MOI DES BONBONS !!!!! Hiiiii

MATINÉE A REFAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!

Bisous Les 4°3 !!!!!! =D


Souvenirs souvenirs ...

# Posté le mardi 10 juin 2008 12:51

Modifié le mardi 28 avril 2009 06:29

Hiii x3

Hiii x3

# Posté le dimanche 22 juin 2008 05:59

Modifié le mardi 28 avril 2009 06:14

Ma Nouvelle Fatastique pour le Français avec Mme Ancelot

Souvenir Éternel


CHAPITRE 1


Je m'appelle Sophie, j'ai aujourd'hui 58 ans, j'ai une s½ur Marie et je suis issue d'une famille bourgeoise du Nord de la France qui est venue vivre en Amérique suite à un problème de famille. A l'époque dont je vous parle j'avais dix-sept ans et demi.
C'était en 1950 dans l'Ohio .Un soir, alors que je regardais les informations sur la chaine nationale avec Marie, je vis qu'un fou en fauteuil roulant interné en hôpital psychiatrique s'était échappé. L'hôpital se trouvait à cinq kilomètres de chez moi. Se même soir, mes parents devaient sortirent au restaurant pour leur dix ans de mariage. Trop tard, ils étaient partis avant je ne puisse les en informer.
Après le dîner, Marie et moi montâmes-nous coucher. Marie me rejoignit pendant la nuit à cause de se peur de fou en fauteuil roulant, elle se coucha sous mon lit. Et tout à coup, au beau milieu de la nuit, un cri affreux résonna dans la maison, je me levai pour voir si elle dormait. Apparemment, elle dormait à poings fermés sous mon lit. Elle n'avait pas entendu le cri. Je retournai donc me coucher. Tout à coup, un bruit étrange, dans les escaliers qui menaient à ma chambre. Une sueur froide m'envahit. Je me dis alors que je rêvais. Je réussis à me rendormir mais le bruit dans les escaliers me tira de mon lit, le parquet grinçait, le tic tac de la vieille pendule qui ne marchait plus depuis cinq ans se mit à sonner les douze coups de minuit.
Après une nuit d'angoisse je me levai et vérifiai que tout était en ordre. Mais, ma s½ur, où était-elle ? Je descendis les marches quatre à quatre. Heureusement, elle regardait paisiblement la télévision. Mes parents n'étaient pas encore rentrés, ce qui m'inquiéta fortement. D'un coup, la télévision changea de chaine sans que Marie touche la télécommande, la chaine des informations ? Elles annonçaient que le fou en fauteuil roulant n'avait toujours pas été retrouvé...Une crainte confuse m'envahit.
Le soir, toujours sans nouvelles de mes parents ! Mais ce soir-là, les grincements et les bruits étranges de l'escalier recommencèrent. Encore une nuit de frissons et d'angoisse ... Ma s½ur elle, s'endormit sans problème.
Le matin, presque sans sentir mon c½ur battre, je descendis les escaliers, et c'est là que je vis que, sur les marches, il y avait eu comme des coups de couteau, j'étais glacée, je ne savais plus quoi penser. Mais, ce matin là, Marie n'étais pas là, tout comme mes parents, ce qui m'effrayais. J'allumais alors la télévision, les informations annonçaient un meurtre vers chez moi, en fait, sur la grande route qui passait juste devant chez moi. Et impossible d'ouvrir cette fichue porte ! J'étais enfermée chez moi, seule à présent ! Je montai dans ma chambre, soudain, je vis ma s½ur, là, devant moi, morte, sans yeux, ni mains. J'étais effondrée ... J'étais seule, j'avais peur. Encore une nuit mouvementée et haute en émotions m'attendait ...








Chapitre 2

J'étais tétanisée, est-ce que j'étais folle ? Est-ce que c'était un cauchemar ? Un doute s'installait en moi ... La perte de ma s½ur me terrorisais, et mes parents ? Et le porte fermée a clef ? Tout cela me mettait en doute complet. Réalité, cauchemar ? Que m'arrivait-il ?
Non ! La nuit tombait, je n'aimais plus dormir, je ne pouvais plus dormir, impossible ! Mais, ce soir, j'entendis la porte d'entrée qui grinçait, le bruit des clefs ... Je n'osais pas descendre, mais pourtant, ma curiosité me poussa à aller voir dans les escaliers. Là, devant moi, mes parents à moitié zombiphiés ... Leurs yeux étaient rouges et leur peau verdâtre ... Une envie de tuer m'envahit ! Un sentiment de haine, de m'avoir laissée seule pendant qu'ils se la coulaient douce en amoureux ... Je pris le plus grand couteau de cuisine que j'avais sous la main et là, je ne pus m'en empêcher ! Un coup de couteau dans la poitrine de ma mère et un autre dans le ventre de mon père ... Un sentiment de défaillance, comme si mon cerveau s'était déconnecté ... Je réfléchis à ce que je venais de faire. Et ma s½ur, comment était-elle morte ? Etait-ce moi ? Oui, non ? Est-ce que j'ai rêvé ? Je m'endormis, mais quelque-chose me chagrinait ... Mais quoi ?
Pendant ma nuit, je repensais à ce fou ... Et moi ? Pourquoi j'étais la seule survivante ? Et cette nuit là, ma s½ur entait mes rêves ... Je la revoyais, sans mains, ni yeux... Comment ? Pourquoi ? Le fou était-il là ?
Ma nuit fut mouvementée, je se sus plus quoi penser. Et mes parents, était-ce vraiment moi qui les avaient tués, serais-je capable de faire une chose pareil ? Tant de questions sans réponses ... Mais la plus grosse question, c'était de savoir si le fou était ici ...
Nuits et jours j'essayais de trouver le moindre détail qui pouvait prouver son existence dans ma maison, bien sûr, sans jamais trouver quoi que se sois, mais pourquoi ? S'il était là, un fauteuil, ça s'entend, ça se remarque . . . Mais non, là rien, pas un seul signe... Rêve ou réalité ?Mais ce soir là, je m'en souviens plus particulièrement que les autres ...
J'ai trouvée un gant en cuir noir, il n'était ni a mes parents ni a Marie et ni a moi... Juste se petit détail prouvait son existence dans ma maison... J'ai continuée mes recherches dans la maison. Mais non, toujours rien... Pourquoi ?
Il ne m'a laissé que se gant ... A mon avis, il ne l'a pas fait exprès...







CHAPITRE 3

Les raisons de tous ces mystères m'étaient inconnues ! Cela me rendait folle, mais, justement ! Il voulait me rendre folle avant de me tuer ! Ou alors, il voulait que je me suicide ? De toute façon, je mourrai un jour par sa faute.
Il avait réussit à me faire perdre mon sang froid ... Je sentais sa présence, il était là ! Mais ma maison me paraissait si grande et si haute à présent, je ne sus plus où aller. J'allumai donc la télévision, toujours sur la chaine des informations, de toute façon il n'y avait plus que celle-ci qui marchait ... Je vis alors que la police avait arrêté le fou ! Non, impossible, il se trouvait chez moi !








Chapitre 4

Quarante trois années plus tard, je n'avais toujours pas les réponses, rêve ou réalité ?
Je ne sais pas ... Mais je sais que mes parents sont morts tous les deux en 1950 quand j'avais quinze ans et que ma s½ur c'est fait amputée d'une main et crevée un ½il suite à une chute dans les escaliers de son travail. Jusqu'à ma mort ces jours et ces nuits de frissons me hanteront. Je me souviendrai toujours de l'année de mes quinze ans.
Aujourd'hui encore, je rêve des ces nuits d'angoisse. Mais pourquoi ?
Une nuit, il n'y a pas si longtemps encore, j'ai rêvée que j'étais nez à nez avec le fou en fauteuil roulant dont je ne connais toujours pas l'identité.
La mort de mes parents reste un mystère, tout ce que les policiers ont trouvé pour cause de leur mort, c'était un coup de poignard dans chacun des corps, et que les corps avaient été déplacés dans la chambre d'hôtel numéro soixante six à six heures du matin ...


Fin & pas touche a la photo c'est ma maison !!!

Ma Nouvelle Fatastique pour le Français avec Mme Ancelot

# Posté le dimanche 29 juin 2008 09:33

Modifié le mardi 28 avril 2009 06:19